Résurgences Senséennes

Accueil

Goeulzin

Historique Armoiries Le Château L'Ecluse de Goeulzin
L'Eglise Le Calvaire La chapelle ND de Miséricorde La chapelle St Roch
Economie passée Traditions Anecdote

Historique

Le village est cité pour la première fois dans un titre de St Amé de Douai en 1076, qui y possède un domaine foncier après le VIIe, Golesin, puis Guldezin, dans une lettre du Comte de Bucquoy adressée aux échevins de Douay le 14 mars 1616 : ‘…mon musnier de Guldezin m’est venu faire des plainctes quà faulte que la Rivière qui y passe n’est dénement reparée et entretenue aux lieux de votre iuridiction, et qu’il y a certain pont abbatu et en ruine au dessus dudit Guldezin qui est en cause de divertir l’eau et luy faire prendre un autre cours, les dits moulins demeurent comme inutilz et sans rien faire, ce qui m’a occasionné de vous en escrire ce mot, pour vous prier d’y vouloir remédier et faire que ceste rivière, ayt son cours accoustumé et le dit pont soit redressé…

Preuve en est que les problèmes hydroliques ne datent pas d'aujourd'hui !

L e lieu dit du Moulinet provient de là, du Moulin le Comte, ‘Molendinum Comitis’ en latin. Il est encore mentionné sous cette forme en 1246, appartenant au souverain de Douai.

L’abbaye d’Anchin détient la cure jusqu’à la révolution.

Le territoire est divisé en 3 juridictions : la plus petite dépendait de la châtellenie de Douai située en Flandres, une autre fait partie du Hainaut, la troisième, plus grande, comprenant le château et l’église est située en Artois et dépend du Sire d’Oisy.

Une famille noble est fréquemment citée au XIIe et XIIIe, le Seigneur est de la famille des Goeulzin.

Elle sera remplacée par les familles de Denain puis de Lille-Fresnes. Au XVIIe, Goeulzin passe aux mains des comtes de Bucquoy de la maison de Longueval.

Goeulzin fut incendiée en 1521 par l’armée de François 1er puis en 1582 par la garnison française de Cambrai, la commune faisait partie de l’Artois et du Diocèse d’Arras.

Au printemps 1710, Marlborough, avec les anglais, hollandais et hanovriens, campe sur le canal de la Sensée, au Moulinet, et installe son QG au château de Goeulzin.

Le 27 avril, une ligne de circonvallation (tranchées avec redoutes) est établie par les alliés ; elle part du canal de la Deûle, passe à Corbehem, le canal du Moulinet, à Férin, et s’étend par Dechy au marais de Sin.

Au milieu du XVIIIe, les Taffin d’Heursel rachètent Goeulzin à la famille de Pronville, ils en seront les seigneurs jusqu’à la Révolution.

Après la Révolution la famille Taffin d’Heursel continue d’occuper le château, certains membres de la famille seront Maires du village, en 1790 César Louis Taffin de Goeulzin deviendra même le 1er maire de Douai.



Armoiries

Les armes actuelles de la cité sont celles des Taffin : ‘De gueules au pairle d’hermines’.






Le Château du XVIIe et XVIIIe

Visible de la Place du Général de Gaulle.

Le château et l’église apparaissent sur deux toiles des albums du Duc de Croÿ peints par Adrien de Montigny, peu après 1600.

Les fondations remontent au Moyen âge. Le comte de Bucquoy, Baron de Vaux, le reconstruit entièrement en briques, grès, et pierres blanches, au début du 17ème.

Les soubassements sont encore visibles ainsi que le fossé, ainsi que les deux hautes tourelles aux angles reliées par un long corps de logis rectangulaire, dont l’une a perdu sa poivrière en 2002.

La dernière restauration de la demeure est effectuée au XIXe par Louis Taffin d’Heursel, il fit installer une galerie ‘gothique flamboyant’ déplacée sous le second empire, il n’en subsiste rien aujourd’hui.

Dans le parc du château existait la pierre tombale à l’effigie de Jacques de Lille, seigneur de Goeulzin, et de Jacqueline de Ligne, sa femme, du XVIe, visible au musée de Douai..

La comtesse d’Heursel décédée en 1911 est le dernier membre de la famille Taffin qui posséda le château.

Les troupes allemandes en 1914 construisirent un abri aux pieds des murailles, très endommagé par la guerre, l’édifice, classé aux monuments historiques, ne cesse ensuite de se dégrader.

Devenu propriété privée, il sera déclassé en 1963 à la demande de son propriétaire.

Seul le pavillon de chasse a été préservé et restauré, certains éléments du château ont été incorporés lors de sa remise en état.

La tour carrée du château classée fin 2002, devrait être restaurée, elle présente un intérêt particulier, il s’agit d’une tour glacière colombier, il n’en subsiste que quelques unes de ce type en France.

La glace était stockée l’hiver dans la partie basse pour être utilisée à la conservation des viandes, le pigeonnier occupait l’étage.

L’écluse

L’écluse de Goeulzin est la seule du canal de Sensée.

En 1820, la Scarpe est reliée à l’Escaut par le canal de la Sensée, c’est l’époque ou le transport fluvial se développe.

Mise en service en 1966 après 3 années de travail pour remplacer une plus ancienne, elle permet aux bateaux de franchir les différences de niveau entre l’amont et l’aval du canal.

Approche de la péniche vers le sas ouvert, à niveau d’eau égal

Le sas va pouvoir être fermé et siphonné

Ouverture du sas de sortie, après mise à niveau de l’eau du sas avec le canal


Si les écluses n’existaient pas, il n’y aurait pas d’eau dans les canaux. Ce sont des retenues, équipées de portails, permettant par des manœuvres de mettre à niveau l’eau contenue entre ces portails, le sas ; en principe, les deux portes ne peuvent être ouvertes en même temps, elles sont asservies.

L’amont est toujours le côté du niveau d’eau le plus haut, l’aval, le plus bas.
La première étape consiste à mettre le niveau d’eau du sas au niveau du canal, le premier portail peut ensuite être actionné.

L’étiage est la période de remplissage ou de siphonage du sas, le flux d’une éclusée est de l’ordre de 25m3 d’eau par seconde.

Une fois dans le sas, la péniche est amarrée au quai, des amarres spécifiques montées sur flotteur accompagneront la montée des eaux, et de l’amarrage flottant.

A niveau avec l’autre partie du canal, le second portail est actionné, et libère le bateau.
Le trafic de cette écluse est le plus important de la région Nord – Pas de Calais : 18500 bateaux la franchissent chaque année, soit quelques 50 bateaux par jour et plus de 162000 tonnes de marchandises.

Histoire de péniche :

Au début, les péniches n’étaient pas motorisées et on attelait des femmes, des hommes et même des enfants, depuis la berge à la ‘bricole’, sangle de chanvre, pour tirer les péniches de 250 tonnes.

Parfois, un vent favorable permettait de hisser la serraque (voile) et soulageait les haleurs.

Des animaux de trait (chevaux, ânes, mulets) étaient aussi employés au halage des péniches jusqu’en 1930 environ.

Le toueur, remorqueur conçu vers 1840, était une péniche qui se tractait en utilisant une chaîne noyée dans le canal.

Plus tard, le remorqueur convoyait plusieurs péniches, des ensembles jusqu’à 4000 tonnes, tandis que la traction électrique, sur chemins de halage, disparaissait vers le milieu des années 1960.

Les pousseurs enfin, toujours en service de nos jours, permettent des convoyages jusqu’à 5000 tonnes.

Notre péniche traditionnelle connaît un nouvel essor grâce au développement du tourisme fluvial, elle est motorisée mais il est toujours possible de la hâler, comme au ‘bon vieux temps’.

Eglise

Ce monument remonte à 1771-1772, comme indiqué par la clé de voûte au-dessus de la porte d’entrée, et l’épitaphe de Jean Charles Louis Taffin, seigneur de Goeulzin qui l’a fait rebâtir.

Avant elle, et toujours à la même place, il y en eut sûrement plusieurs autres.

L’une d’entre elles est présentée sur la gouache des albums de Croÿ (voir ci-dessus).

Il s’agit d’une construction sans prétention, dont les proportions sont excellentes. Elle a été édifiée dans un style classique, sobre et élégant, très en vogue dans le Douaisis dans la seconde moitié du 18ème.

Son plan ne comporte pas de transept, mais simplement trois nefs séparées par six colonnes doriques d’une belle venue.

Edifiée près du château, elle servait aussi de chapelle aux seigneurs qui pouvaient y accéder directement par une porte spécialement réservée, ouverte en façade ouest, et un escalier débouchait sur une tribune située au-dessus du porche d’entrée, permettant au châtelain et à sa famille de dominer la nef centrale.

Chapelle seigneuriale, l’église a pour particularité sa crypte, où reposent des membres des familles Taffin et Lambrecht.

Pierre Taffin, pionnier des mines du Nord et acquéreur de la seigneurie de Goeulzin vers 1745, a sa place de marbre blanc cachée en partie par la boiserie du chœur sous la statue de saint Jacques le Majeur, patron de la paroisse.

Sous les nefs, la plus vaste partie de la crypte ne comprend que quelques personnes dont la plus remarquable est Félix Lambrecht, ministre du commerce et de l’agriculture, puis de l’intérieur, du gouvernement Thiers en 1871, descendant des Taffin par sa mère.

A la Révolution, l’église sera fermée pendant la Terreur, comme toutes celles du Douaisis. Son mobilier sera enlevé et apporté à Douai, pour y être vendu.

Vidée, elle sera transformée en grange à fourrages par les révolutionnaires.

Auparavant propriété des Taffin, l’église sera vendue à la commune en 1894, pour la somme de 6.000F.

La comtesse d’Heursel, épouse de l’ancien maire du village, fut la dernière personne inhumée sous le chœur, en 1911.

En 1921 fut inaugurée la nouvelle cloche de 800kg, elle portera le nom de Jacqueline Marie Augustine.

L’église est dédiée à St Jacques le Majeur.

St Jacques le majeur était fils de Zébédée et frère de saint Jean.

Ils étaient pêcheurs sur le lac de Tibériade, dans la barque de leur père, et réparaient les filets quand Jésus, passant sur le rivage, leur dit :"Suivez-moi.", et ils le suivirent.

Avec Pierre, Jacques et Jean seront les plus proches des apôtres de Jésus. Ils sont à la Transfiguration, ils entrent auprès de la petite fille de Jaïre, et seront au jardin des Oliviers.

Jacques, comme Jean, désire la première place auprès du Maître. Il y gagnera l'annonce de son martyre :’Ma coupe, vous la boirez’.

De même quand il voulut faire tomber le feu du ciel sur un village inhospitalier, ce fils du tonnerre s'attira une réprimande.

Jésus ne ménage pas ceux à qui il accorde sa confiance privilégiée.

Jacques but la coupe du Seigneur en l'an 43, lors de la persécution d'Hérode. Etienne avait eu la place de premier martyr, Jacques le suivit de peu.

A la fin du 7ème siècle, une tradition fit de Jacques l'évangélisateur de l'Espagne, avant sa mort ou par ses reliques.

Son corps aurait été découvert dans un champ grâce à une étoile : le campus stellae, devenu Compostelle.

Après Jérusalem et Rome, ce fut le lieu d'un des plus célèbres pèlerinages de la chrétienté au Moyen Age et de nos jours encore.

Le Calvaire

Sur la D65, à l’intersection des rues de Douai et d’Oisy, vous apercevrez ce calvaire privé mais entretenu par la commune, dressé là sur une élévation de terres retenues par des murets.

La face du socle porte la mention gravée « Deo Gratias 1939-45 » et nous renseigne sur l’origine de ce calvaire, remerciant Dieu après la seconde guerre mondiale d’avoir épargné le village des dévastations.

L’abbé Tersy, alors curé de la paroisse, appela les souscriptions qui allaient permettre l’édification de cette croix, bénie en 1945.

A cette époque, la jeunesse agricole accueillit cette installation avec joie et vénération en chantant :  « Plantons la croix de lumière sur notre terre ».

Identique à celui d’Aubencheul, Estrées, Hamel et Lécluse, le Christ de Goeulzin a toutefois perdu sa couronne d’épines.

Les deux processions du Saint Sacrement n’empruntaient pas le même itinéraire.

Le premier dimanche on allait jusqu’au reposoir de la chapelle St Roch par la rue Marteloy, puis le cortège empruntait la rue d’Oisy jusqu’à un second reposoir installé cette fois devant la maison du menuisier, Louis Brousse.

Le second dimanche, on se rendait dans la rue du Marais, deux reposoirs y étaient dressés, chez Ernest Tabary et chez Désiré Petit.

C’est après la guerre 39-45 qu’une troisième procession fut organisée, en action de grâce cette fois au Sacré Cœur, pour avoir épargné Goeulzin de la désolation.


Chapelle Notre Dame de Miséricorde

En retrait de la D65 vers Arleux, à la sortie du village, près du hameau du Molinet, cette chapelle privée se découvre sur une hauteur, à l’extrémité d’un chemin privé conduisant au n°2106 rue d’Oisy. Implantée à la lisière du bois, elle bénéficie d’un superbe décor végétal.

Deux fillettes abandonnées à cette chapelle la font mentionner dans les registres paroissiaux de 1718 et 1770.

Elle fut détruite lors de la Terreur de 1793, mais la statue qu’elle abritait, mutilée, put être sauvée et conservée par une famille du village.

C’est le Comte Louis Charles Taffin d’Heursel, châtelain de Goeulzin, qui fait rebâtir en 1883 une chapelle qui accueillera l’ancienne statue, bénie le 28 octobre 1883.

Un siècle après, profondément marquée par le temps, l’association d’Histoire Locale de Goeulzin entreprend sa restauration, ayant soin de lui rendre son aspect rustique, et sa bénédiction put avoir lieu le dimanche 4 novembre 1990.

Depuis, tous les ans au mois de mai, une messe solennelle est célébrée pour Notre Dame de Miséricorde.

A l’intérieur de la chapelle, elle repose sur un piédestal octogonal et chapiteau à crochets exécutés en grés, éléments décoratifs répandus dans la région au XVIè.

C’est une Vierge Reine qui y est honorée, à ses pieds l’ange figure l’Assomption, il porte la Vierge au ciel, le socle de la statue est orné d’armoiries mystérieuses.

Création cistercienne du XIIIè, la Vierge de la Miséricorde, au travers de ses représentations, est le thème de l’intercession de Marie auprès du Christ, médiatrice implorant Dieu en faveur de l’humanité souffrante, l’iconographie la plus répandue la montre abritant l’humanité sous son manteau.

Notre Dame de Miséricorde protégeait les jeunes enfants, particulièrement ceux qui étaient abandonnés.

Son culte n’a pas totalement disparu, une messe en plein air s’y déroule toujours, un dimanche de mai.

Chapelle Saint Roch

Au centre du village, à l’intersection des rues de Marteloy et d’Oisy, cette chapelle communale est parfaitement visible par la position élevée de son oratoire sur son piédestal.

Elle fut probablement érigée entre 1895 et 1900, à l’instigation des religieuses de la congrégation des Sœurs Hospitalières de Notre Dame des Sept Douleurs et de Sainte Marthe qui enseignaient dans la maison jouxtant la chapelle, ayant sûrement contribué à la protection des jeunes enfants contre les épidémies de l’époque, puisque certains furent épargnés.

Détruite à la première guerre mondiale, reconstruite en 1932, elle fut ensuite restaurée en 1996 et bénie le 22 juin 1997 par l’abbé P.Druelle.

Saint Roch se dresse sur un piédestal maçonné et fait face à la rue d’Oisy. Remarquable travail de menuiserie, la niche, complètement ouverte, est composée de quatre poteaux corniers supportant la charpente.

La légende raconte que Roch naquit à Montpellier au milieu du XIVè dans une famille aisée.

Orphelin dès l’adolescence, il part en pèlerinage à Rome. En chemin, il soigne les malades atteints alors de la peste et enterre les morts, il accomplira de nombreux miracles en guérissant des pestiférés par le signe de la croix.

Arrivé dans la ville éternelle, il sauvera du terrible mal un cardinal qui le gardera 3 ans sous sa protection en remerciements, de 1368 à 1371.

C’est en voulant rentrer dans sa ville natale qu’il contractera à son tour la peste, et se retirera au fond d’une forêt pour éviter de contaminer ses semblables.

Le jaillissement miraculeux d’une source à ses pieds lui apportera l’eau de la survie, et un chien, son inséparable compagnon, lui apportera tous les jours un pain prélevé à la table de son maître.

Saint Roch guérira finalement grâce aux soins prodigués par un ange, et rentrera à Montpellier, mais défiguré par ses souffrances et ses mortifications, il sera pris pour un espion et envoyé au cachot, les 5 dernières années de sa vie.

Son geôlier le découvrira mort, le visage transfiguré par la sérénité et diffusant une lumière surnaturelle.


Saint Roch serait en réalité mort à Angleria en Lombardie, vers 1379.

Son culte connut un essor fulgurant quand l’assemblée des évêques l’implora avec succès en 1439, contre l’épidémie de peste qui sévissait.

Ce prodige assura sa popularité en Italie et surtout à Venise qui, par son commerce avec l’Orient foyer de la contagion, était fort exposée au fléau.

En les revendiquant comme l’un de leurs tertiaires, les dominicains et franciscains diffusèrent son culte en Europe où de nombreuses confréries se placèrent sous sa protection, Saint Roch supplanta ainsi Saint Hubert en tant que bouclier contre la peste.

Pourtant, çà n’est qu’en 1629 sous le pontificat d’Urbain VIII que sa sainteté ne sera officialisée par l’Eglise.

La disparition de la peste en Occident altéra sa popularité ensuite, avant d’être fortement réactivée au XIXè à cause des épidémies de choléra, et au XXè, en 1918-1919, contre la terrible épidémie de grippe espagnole qui fit plus d’un million de victimes.

Plus récemment, on invoquait St Roch dans nos campagnes, pour que la maladie ne frappe pas les troupeaux à l’époque de l’hiver, quand ils sont concentrés dans les bâtiments.

Saint Roch est toujours représenté montrant son bubon de peste, au-dessus du genou droit. La plupart du temps, le chien, son compagnon, porte un pain dans ses mâchoires.

Economie passée

Le village comptait avant 1914, 3 brasseries, deux d’entre elles portent encore des vestiges de ce passé : haute cheminée, larges portes d’entrée, plaques murales ou gravure sur les murs, deux maréchaux ferrants jusque dans les années 1960, une activité d’apiculture et une autre de minoterie.









Traditions

La fête locale est fixée au dimanche le plus proche de la Saint Lambert (17 septembre), souvent le 3ème dimanche du mois.

Ce jour là, en plus de la ducasse, une foire aux puces vous attend le samedi, de 10h00 à 18h00.

Anecdote

Au cours de la guerre 14-18 le fils de Guillaume II est passé à Goeulzin pour y inspecter le corps de l’armée stationné au château, et visiter les blessés hospitalisés dans l’église.